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27 avril 2014

MARC DE LA MENARDIERE : Changer de croyances pour changer de monde

Une belle personne qui a des choses à dire : https://www.youtube.com/watch?v=zAfYtfMhvbw
 

M de la Ménardière.jpg

Ce Ted Talk raconte le parcours atypique d'un jeune cadre dynamique à New York qui comprend que son rêve américain est en train de devenir le cauchemar de la planète. Ne souhaitant plus faire partie du problème, mais plutôt de la solution, Il quitte tout pour rejoindre un ami d'enfance et commencer ensemble un film sur les acteurs du changement autour du monde... La rencontre et le partage de la vie quotidienne avec des activistes gandhiens va marquer le début d'un questionnement sur la vision occidentale du monde, son rapport au réel, à la nature, aux notions de progrès, de bonheur, de connaissance de soi...

Ce voyage, ces entretiens et ce questionnement se retrouveront prochainement dans un film actuellement en cours de montage. Les auteurs du film ont choisi de faire parler des experts aux domaines de compétences différents et pourtant complémentaires pour faire émerger une vision plus respectueuse de l'humain et de la planète.solution, Il quitte tout pour rejoindre un ami d'enfance et commencer ensemble un film sur les acteurs du changement autour du monde... La rencontre et le partage de la vie quotidienne avec des activistes gandhiens va marquer le début d'un questionnement sur la vision occidentale du monde, son rapport au réel, à la nature, aux notions de progrès, de bonheur, de connaissance de soi...


Parmi les personnalités interviewées on retrouve: Vandana Shiva, Pierre Rabhi, Frédéric Lenoir, Hervé Kempf, Arnaud Desjardins, Satish Kumar, Samdong Rimpoche, Trinh Xuan Thuan, Bruce Lipton, Tim Jackson...

Si vous souhaitez en savoir plus sur l'avancée du projet, n'hésitez pas à leur envoyer un mail : enquetedesenslefilm@gmail.com 

05 février 2014

Le 29 janvier c'était : Les bons plans de la convivialité

Le cru convivialité a été très réussi 80 personnes. Belle ambiance, beaux témoignages

 

  

Soirée veillée, sois réveillé, soir éveillé : la recette

Ingrédients :

·         Un groupe d'une douzaine  de personnes qui au départ ne se connaissent pas forcément et  qui ne sont pas forcément de la même génération.

·         Une collation goûteuse et légère.

·         Une écoute respectueuse, chaleureuse et bienveillante entre nous.

·   Des textes écrits pour la veillée ou glanés dans nos lectures, des chansons, des sketchs, des jeux corporels, de la musique, des vidéos, de la peinture, etc, etc….  toute forme d'expression que le thème  de la veillée va suggérer à l'imagination, à l'enthousiasme et aux passions des participants est bonne à prendre.

·         On peut aussi ajouter éventuellement une guitare, une flûte ou tout autre instrument pour  rehausser la saveur de la soirée.

 

Recette :

·         Réunissez le groupe un soir par mois environ, chez l'un des veilleurs. Fixer le calendrier et les hôtes au moins trois mois à l'avance (voire plus) pour éviter les chevauchements dans les agendas.

·         Limiter la durée de la rencontre à deux heures environ (d'où le format d'une douzaine de personnes), ce qui permet de rentrer chez soi à une heure décente (pour un horaire 19h/21h, avec les à-côtés on est de retour au plus tard à 22 h). Ça nécessite une petite discipline de chacun et une gestion discrète et amicale des temps de parole par celui qui accueille.

·         Servir  une petite collation en prenant garde qu'elle ne vienne pas prendre le pas sur la contribution créative des participants. De quoi boire et grignoter, pourquoi pas un gâteau pour conclure. Çà c'est de la responsabilité de l'hôte du jour, les autres ne s'en soucient pas.

·         On s'écoute, on chante, on grignote, on rit, on boit (avec modération), il arrive qu'on danse, et surtout on s'émerveille à chaque fois de la diversité et de l'inventivité des contributions sur un thème qu'au départ on trouve parfois bateau ou peu inspirant!

·         Et puis on s'embrasse avant de repartir à la fois léger et ragaillardi du plaisir de ce moment simple et extraordinaire ensemble partagé, sans oublier de noter le thème de la prochaine soirée veillée qui est fixé par celui ou celle qui nous accueillera.

 

Et pour prolonger le plaisir, on s'envoie par mail les textes et photos de nos contributions d'un soir.

Quelques thèmes glanés au hasard parmi les soixante-quinze de nos rencontres du dimanche soir qui durent  depuis huit ans sans jamais s'essouffler (avec quelques départs et quelques nouveaux pour maintenir la douzaine) : corps, départ, oasis, souvenirs d'enfance, fin (faim) de vie, au bord de la rivière, rouge, différence, y'a qu'a faut qu'on, étrange étranger, eau, voyage, pétillance, chemin faisant, …

 

Contact : Mylène Vachette  mylene.vachette@laposte.net ou un message sur la boite aux lettres du Café des bonnes nouvelles, on fera suivre.

 

Café associatif du Biollay

Le café associatif du Biollay, c'est le nom du café associatif sans alcool qui a ouvert ses portes rue de Salins en juin 2013. Sur demande de la mairie de quartier, trois associations (la Régie Coup de Pouce, le centre social et la maison de l'enfance) se sont regroupées pour permettre la création d'un lieu convivial dans l'ancien local de la Boule. Son inauguration a eu lieu le samedi 7 septembre.

Vous pouvez les contacter à l'adresse mail : cafebiollay@gmail.com

Horaires d'ouverture du Café Biollay :

•          Lundi, mercredi et vendredi : 15 h - 18 h 30

•          Mardi : 12h - 18 h 30

•          Jeudi : 12 h - 18 h 30

 

Lecture-musique chez vous

Ariel Avril, poète et lectrice qui organise des temps de lecture musique chez des gens.

Oser l'écriture, oser le partage, oser le regard de l'autre une aventure qui permet de chouettes rencontres dans les jardins des copines.

Son mail : arielavril_slampoesie@yahoo.fr  

 

 

Les Ébruiteurs

"Les Ébruiteurs" : l'association qui anime le nouveau café restaurant le Bruit qui court.

Le projet de la SCOP (Société Coopérative et Participative) Le Bruit Qui Court (87 rue Saint Rose à Chambéry) est né de l’interaction de quatre personnes qui ont décidé, après avoir chacun pris des voies professionnelles et des chemins de vie différents, de se retrouver autour d’une activité économique.

Fort des différentes expériences de chacun en France et à l’étranger, et de notre investissement respectif au sein du tissu associatif local ou international, nous avons décidé ensemble de mettre en place un projet d’économie sociale et solidaire autour de la restauration.

Associés des 4 Scopiens, Les Ébruiteurs ont pour mission (ardue mais tellement passionnante !) d’animer ce lieu éthique et solidaire qu’est le Bruit Qui Court.

L’association est constituée d’une dizaine de joyeux drilles, aussi distincts que complémentaires, mais animés d’une même volonté de recréer du lien social dans une société devenue trop individualiste.

Forts de cette diversité, Les Ebruiteurs vous proposeront un panel d’animations variées afin de satisfaire le plus grand nombre : concerts, récits de voyage, expositions, dégustations, conférences socio-politiques, ateliers manuels, soirées danse…

S’enrichir les uns les autres en puisant dans les forces de chacun, telle est notre devise !

Nous avons oublié quelque chose ? N’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions ou à nous orienter vers des artistes que vous connaitriez à contact@ebruiteurs.com

Le site pour connaitre la programmation : www.bruitquicourt.fr

 

 

24 juin 2013

Les nourritures subtiles (Matthieu RICARD)

"Les médias renchérissent sur la fascination qu’exercent sur nos esprits les comportements violents, malveillants ou pervers. Le malfaiteur qui a commis un crime crapuleux fera plus parler de lui que le bénévole qui assiste des personnes âgées dans le même quartier. Ce constat s’explique sans doute par le fait que les atrocités nous choquent en raison même de leur déviance par rapport aux comportements ordinaires.

Ce qui est ainsi offert aux yeux du public n’est pas anodin. Des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie qui ont étudié pendant deux décennies l’influence de la télévision, ont montré que les téléspectateurs qui regardent constamment des actes négatifs manifestent une tendance accrue à agir de la même façon, et que, plus on regarde la télévision, plus on est enclin à penser que les gens sont égoïstes et qu’ils nous tromperaient à la première occasion. Bien avant l’âge de l’audiovisuel, Cicéron observait : "Si nous sommes contraints, à chaque instant, de contempler ou d’entendre parler d’événements horribles, ce flot ininterrompu d’impressions détestables privera même les plus humains d’entre nous de tout respect pour l’humanité."

A l’opposé, quand les médias prennent la peine de mettre en valeur les aspects généreux de la nature humaine, les spectateurs entrent aisément en résonance avec cette approche positive. Ainsi, la récente série intitulée « Héros de CNN », connaît un franc succès. Cette émission présente des portraits et des témoignages de personnes, souvent très humbles et inconnues, qui ont entrepris des projets sociaux novateurs et bienfaisants ou qui se sont totalement impliquées dans la défense de causes justes.

Les drames et les violences font le plus souvent les grands titres de l’actualité et dominent les films et ouvrages de fiction. Lorsqu’on parle de film "d’action", cela signifie souvent que les protagonistes s’entre-tuent, le plus souvent du début à la fin de l’intrigue. Un jeune Américain de vingt ans aura vu en moyenne 40 000 meurtres fictifs à la télévision (dont 8000 avant l’âge de 12 ans) alors que, fort heureusement, dans la vie quotidienne, peu d’entre nous ont été les témoins directs d’un meurtre. Il ne faut donc pas s’étonner que nous souffrions de ce que les Anglo-Saxons appellent le "syndrome du mauvais monde", autrement dit l’idée que nous vivons dans un monde essentiellement hostile, peuplé d’individus égoïstes qui ne tendent qu’à favoriser le plus possible leurs intérêts personnels, même si cela implique de sacrifier le bien-être de ceux qui les entourent. Il est donc d’autant plus essentiel de présenter une vision plus proche de la réalité, qui mette l’accent sur les innombrables gestes de bienveillance, d’entraide, de coopération et de solidarité qui tissent notre quotidien."

Matthieu RICARD, 17 juin 2013